lundi 25 novembre 2013

Le dingo, pas si fou.



mercredi 20 novembre 2013

ZE BOUTIQUE DE TOUS LES DOG LOVERS

Noël approche. Doglovers vous propose toute une série d'articles dédicacés aux passionnés.
Des motifs UNIQUES que vous ne retrouverez nulle part ailleurs. Beaucoup de races mises à l'honneur

Bonnes emplètes à tous !





jeudi 31 octobre 2013

Bye bye Tazz

Voilà 3 mois que Tazz nous a quitté après 3 ans de vie de diabétique. Pas une vie de chien, pas une vie de maître. Restent les souvenirs de presque 10 ans  d' une grande complicité, beaucoup de joies, de rires. Le prix à payer pour tout cela est bien élevé. Salut mon vieux, tu me manque.


dimanche 24 février 2013

New kid in town

Le fils adoptif de Tazz vient rejoindre la tribu. Australian cattle dog, rouge. Fascinante race et fascinante montée des couleurs pour ces chiots qui naissent blancs, dévoilant petit à petit leur robe mouchetée définitive. Pourquoi cette particularité ? Mystère et boule de gomme. Certains voulant trouver absolument une réponse ont évoqué la présence de dalmatien dans les origines de la race. Du gène de dalmatien pour fabriquer un chien de ranch... Mouif... Quoi qu'il en soit, voici semaine par semaine l'évolution chromatique du cattle dog dans sa version dite "rouge"











dimanche 28 octobre 2012

Lost in translation

Scène de la vie ordinaire

Le maître : Papa (ou Maman c'est vous qui voyez)
Le chien : Kiki (c'est bien ça marche au masculin comme au féminin)
Le voisin : Très moyennement tolérant.

Intérieur jour. 8h du matin

Papa : Kiki, papa s'en va, il va travailler, tu vas rester bien sage, hein? Papa va revenir. Bon chien Kiki, bon chien. Il va y avoir des travaux dans l'immeuble, a pas peur, a pas peur. Bon chien Kiki, bon chien.

Kiki : Ouhlala, ça y est, il va s'en aller. Quand il me parle comme ça, c'est que je vais me retrouver tout seul. J'aime pas quand il n'est pas là. Mon maître, mon dieu vivant. 

8h30. Début des travaux dans l'immeuble.

Kiki : C'est quoi ce bruit? On nous attaque? Et je suis tout seul !! A MOI LA GARDE ! Je vais appeler Papa pour qu'il revienne : OUHHHHHHHHHHHHHH (ou Yak yak yak, ça dépend de la marque du chien) Angoisse, angoisse, angoisse. Vite une clope, ah ben non, un chien ça ne fume pas. Le coussin, là je suis sûr qu'il a bougé. Ah la sale bête, je vais lui faire la peau. A y'est je t'ai eu, et puis allez, je vais lui vider les tripes. Bon ben là, il ne bouge plus, je l'ai eu. Je suis un bon chien, moi. Encore ce bruit dans les murs ! Angoisse, je suis tout seul. Je retourne à la porte rappeler Papa. OUHHHHHHHHHHHHH. Tiens sa chaussure dans l'entrée, avec sa bonne odeur tellement rassurante. Oh c'est bon à lécher le cuir, et sous la dent, quel bonheur ! La porte de l'entrée tremble, j'entends des cris derrière, ce coup ci il y a un monstre, c'est sûr. Au secours!!!. Aïe, j'ai les boyaux qui font le grand 8. Oups, trop tard. 

18h30. Retour de Papa.

Papa : Tiens un mot du voisin sur la porte d'entrée. "Votre chien a hurlé toute la journée, impossible de le faire taire, c'est insupportable, faites quelque chose." Qu'est ce que c'est que ce cirque encore? Le boss, maintenant le voisin, c'est ma journée.

Kiki : Ça y'est il rentre, c'est son odeur. Chouette chouette, chouette. J'ai bien fait de l'appeler puisqu'il revient. Oh... son odeur a changé, il n'a pas l'air de bon poil. Tête basse, oreilles repliées, le petit bout de la queue qui remue, ça devrait détendre, le pauvre.

Papa : Mais n.. de D.... , c'est quoi ce B.....? Tu t'es vengé parce que je n'étais pas là, c'est ça hein? Et puis tu le sais que tu as fait des c...., c'est ça fais toi pardonner, tu peux courir sale bête, prends celle là, tu ne l'as pas volée.

Kiki : "vengé"? Ça a un rapport avec "manger"? je ne sais pas ce qu'il a mais, il est vraiment à cran. Aïeuuuuuu, une claque, mais pourquoi?????


Le lendemain. 8h du matin

Papa : Kiki, papa s'en va, il va travailler, tu vas rester bien sage, hein? Papa va revenir. Bon chien Kiki, bon chien. Tu ne fais plus de bêtises, hein? Promis? Bon chien Kiki, bon chien.

Kiki : Ouhlala, ça y est, il va s'en aller. Quand il me parle comme ça, c'est que je vais me retrouver tout seul. J'aime pas quand il n'est pas là. Mon maître, mon dieu vivant. En plus quand il est rentré la dernière fois il était vraiment pas content, j'ai même pris une claque. Et si ça recommençait ce soir? Oh My Dog !!!! Angoisse ++++


Et ainsi de suite.
Le cercle vicieux est enclanché. Anxiété, destruction, réprimande, anxiété++ etc. Et ça se termine soit au refuge soit dans le congelo du véto.

L'anxiété de séparation est bien connue des professionnels du chien, et ça se soigne. Comme un drogué qui ferait une cure de désintoxication. Alors si vous voyez apparaître ce type de comportement, surtout ne vous énervez pas, cela ne sert à rien et ne ferait qu'amplifier le comportement du chien. Vous vous imaginez coller une claque a un gamin qui a peur? D'ailleurs la punition n'est efficace que quand le délinquant est pris en flagrant délit. Même 10 mn après les faits, ne chien NE PEUT PAS faire la relation entre ce que vous considérez comme une bêtise et la punition.

 N'enclenchez pas le cercle vicieux, demandez conseil auprès de professionnels.


Remarque importante : Un chien qui apprend à vivre sereinement plusieurs heures par jour sans son maître, est un chien zen. Il ne vous en aimera pas moins pour autant.




vendredi 26 octobre 2012

Dieu reconnaîtra les chiens.

                                                       

Hélène, éducateur canin
(au masculin, car éducatrice canine, je ne le sens pas bien).


et Tazz, chien et assistant





Tout est de sa faute !


Elevée dans une famille où la vie sans chien était quelque chose de tout à fait improbable, j'ai grandi avec les chiens de chasse successifs de mon père. A l'âge où l'on prend le large pour se retrouver à l'étroit dans un 1 pièce-cuisine, il a bien fallu apprendre à se passer de cette présence familière mais qui me fît défaut pendant des années. J'attendis donc patiemment l'âge où les filles ont le don de culpabiliser leur père et donc de m'apporter une aide précieuse, pour avoir enfin le droit de faire de nouveau entrer un 4 pattes dans ma vie.
Maintenant que j'étais grande, à la campagne, plus rien ne s'opposait à l'adoption d'un poilu.

La longue période de négociations passée, il fût temps de partir à la recherche de l'heureux élu. Le choix murement réfléchi se porta sur un bouvier australien (australian cattle dog). Trouver la bête fût un chemin de croix, la race étant très peu élevée en France à l'époque. Finalement je débarquais un dimanche chez celle qui deviendrait plus tard une amie, au beau milieu d'une tornade rousse qui s'en donnait à coeur joie.

Je recherchais avant tout un chien de famille, et n'étais pas désireuse pour 2 sous de faire de l'élevage ou de trainer mes guêtres sur les moquettes de halls d'exposition.  Je choisis donc le gros pépère de la portée, soldé, car n'ayant pas la couleur tip top qui sied aux juges.

Uncle Sam Red de l'Or Blanc de l'Inca (très vite rebaptisé "Tazz" pour de pures raisons pratiques il va sans dire) rejoignit la tribu, fît connaissance avec le greffier maison et se comporta de façon tout à fait exemplaire pour un chiot de 4 mois.

Vint le jour où pour faire plaisir à son éleveuse, je présentais Tazz devant le juge d'expo afin de lui faire subir le test de la confirmation, consécration qui donne le droit au chien de faire gouzi-gouzi avec une jolie fille de sa race pour produire des petits Australiens pur jus.

Je présentais (c'est vite dit) le jour dit,  un truc bondissant qui machouillait sa laisse sur la jolie moquette verte de  l'exposition de Pontoise avec le sentiment du cancre qui n'a pas fait ses devoirs et va filer dare dare chez la dirlo.

"Madame, je viens de juger 50 chiens en Australie le week end dernier, le votre est exceptionnel, mais vraiment, il va falloir apprendre à le présenter".

Si ces quelques mots n'avait jamais été prononcés, je n'en serais pas là, et vous ne seriez pas en train de me lire.

Piquée au vif (on est pas bégueule, mais bon, hein faut pas charrier), je décidais donc d'apprendre à ce fichu cabot à marcher correctement au pied. Je nous inscrivis donc au club canin le plus proche et fis une rencontre décisive.

Claudine est scientifique de haut vol, élève des libellules pour la recherche aéronautique (si, si ça existe) et une super éducatrice. Le feeling passa rapidement entre nous, je me pris de passion pour l'éducation canine et me voilà donc 2 ans plus tard éducatrice moi même au club, puis après quelques années supplémentaires responsable de l'école du chiot.







Aujourd'hui c'est décidé, j'en fais mon métier.



jeudi 18 octobre 2012

L'enfer est pavé de bonnes intentions

Combien pour ce petit chien dans la vitrine? Cher, très très cher.

Difficile de résister à cette petite bouille tristounette, enfermé dans son aquarium, en vitrine. Et pourtant, en pensant de toute bonne foi, sortir ce chiot de sa cage, vous allez signer l'arrêt de mort de dizaines d'autres. Pourquoi?

Lisez le cv du chiot :

Race : à la mode, souvent de petite taille (c'est plus rentable au kilo).

Age : Moins de 8 semaines contrairement à ce qu'exige la législation française, mais des papiers, ça se falsifie comme nous le verrons plus bas.

Origine : Déclarée chez un éleveur belge mais en fait quelque part en Hongrie, Tchèquie, Pologne, Roumanie... Sous un hangar où s'empilent des centaines de cages à chiens dans des conditions d'insalubrité totale.

Parents : Supposés de race, accouplés dès le plus jeune âge, sans suivi vétérinaire (ça coûte...). La mère mettra bas à même le sol grillagé de sa cage, 2 fois par an. Elle disparaîtra ensuite mystérieusement vers 5/6 ans, affaiblie par ses mises bas à répétitions et le manque de soins.

Sevrage : Vers 3 semaines, séparation d'avec la mère (mini 2 mois normalement)

Formation : Néant. privé de contacts et de stimulis, le chiot sombre rapidement dans la déprime et la sociopathie. A appris à faire ses besoins sur son lieu de couchage, faute de pouvoir faire autrement.

Expériences vécues : Les chiots sont placés dans des cages de transport empilées les unes sur les autres, à l'intérieur d'un camion qui peut parcourir des milliers de kilomètres. Été comme hiver, sans chauffage ou ventilation, sans eau ni nourriture, les chiots arrivent à un entrepôt où un préposé se charge de retirer ceux qui n'ont pas survécu au voyage, puis il fait le tri par race. Ils seront revendu au poids de chien vivant entre 15 et 30 euros. 

Statut administratif : Avant d'arriver au magasin, passage obligatoire par la Belgique pour se procurer les papiers et certificats délivrés par un vétérinaire douteux et ainsi devenir ressortissant de la communauté européenne (la France interdisant l'importation de chiots des pays sus cités, mais pas la Belgique). 

Santé : Aucun vaccin réalisé (ça coûte), risques de : toux de chenil, maladie de carré, infestation par les vers et les gales sont les plus courantes et peuvent être fatales pour le nouvel arrivant. Malformations, dysplasies, problèmes cardiaques et respiratoires, sont également monnaie courante. Déformations des membres dues à l'exiguïté des cages pour les grands chiens.

Prix de vente : Mini 800 euros. Aussi cher voire plus que chez un éleveur qui aura fait correctement son boulot et vous assurera un chiot en bonne santé.

En achetant ce chiot, vous pensiez sortir un chien de l’Enfer, vous en précipitez dix, car d’une part, il n’est pas sûr qu’il soit pour autant sauvé, d’autre part, vous engraissez un trafic juteux qui entraîne la mort de centaines d’autres chiens. On estime le taux de mortalité à 4 animaux sur 10 avant l’arrivée en animalerie. Imaginez ce que l'on doit trouver dans les poubelles de ces magasins qui ont de si jolies vitrines.


lundi 6 août 2012

David Darcy


David Darcy est né en 1972 dans le canton de Blue Mountains de Springwood, à l'ouest de Sydney. C'est son père Terence qui l'initie très jeune à la photographie. Il remporte le Prix junior de NSW Top Shot à 16 ans et à 17, son travail est présenté dans des expositions photographiques nationales et remporte plusieurs concours professionnels.

En 1999, David combine son talent pour la photographie avec son désir de voyage et de son dévouement à ses chiens et devient l'un des auteur-photographes de premier plan de l'Australie. Mongrel (2001), Outback Mongrel (2003) et Mongrels Little (2005), publiés en Australie et aux États-Unis, sont des titres à succès et son travail reçoit une reconnaissance internationale.

 "Un peu d'aide pour nos amis" (2009)
«L'année dernière je me suis embarqué pour ma mission photographique la plus importante à ce jour pour documenter le travail de terrain des vétérinaires bénévoles des organisations vétérinaires en Inde, qui m'a fait traverser les frontières à la fois personnelles et professionnelles. Ce travail a brisé mon coeur et m'a ouvert les yeux sur un monde que je connaissais très peu :  le monde du chien de rue. Ce livre est dédié à ces chiens".

David a beaucoup voyagé tout au long de l'Australie et dans le monde lors des neuf dernières années à la recherche de  chiens pour son style unique de photographie. Il a travaillé sur des missions photographiques en Australie, Cambodge, Chine, Angleterre, France, Allemagne, Inde, Indonésie, Italie, le Japon et  États-Unis.

"Mon inspiration pour photographier les chiens est à la hauteur de la relation que je partage avec nos amis à quatre pattes, ma passion pour la photographie et un désir de peindre des chiens d'une manière respectueuse (la plupart d'entre nous connaissent et se souviennent de nos camarades) sans accessoires ridicules et gimmicks ». 

Le travail de David apparaît dans les journaux, magazines, calendriers, livres, cartes, affiches et des panneaux publicitaires à la fois national et international et David et ses chiens bien-aimés ont présenté sur plusieurs émissions de télévision. Ses photos en édition limitée sont dans des collections privées à travers le monde.




http://mongrel.com



A paraître : "Australian Mongrels"

 www.facebook.com/pages/David-Darcy-Photography